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Critique – La vampire nue

La vampire nue – France – Jean Rollin – 1970

Il n’est pas évident de parler d’un film de Jean Rollin sans tomber dans une tendance ou dans une autre : la première serait de trouver le film affligeant, du nanar lancinant. La seconde serait de dire que le réalisateur est un génie du cinéma fantastique français oniriquo-érotiquo-poétique incompris.
Il convient de dire qu’une des choses qui rend ses films si particuliers est le jeu des acteurs. Ces derniers sont terriblement nuls. On dirait que c’est la première fois de leurs vies qu’ils doivent jouer la comédie, des enfants de CP seraient plus convaincants. Mais il y a quelque chose dans ce jeu, et d’ailleurs aucun comédien ne sort du lot, qui donne un effet tout à fait particulier. On est pas non plus dans du non-jeu à la Robert Bresson mais en tous cas cela donne un style malgré tout assez original.
Le scénario quand à lui est tellement naïf que plutôt que d’en rire à ses dépends on peut se prendre d’affection pour cette histoire un peu gentille, pas super originale mais pas non plus moins qu’ailleurs.
En contre-partie on ne pourra reprocher à Jean Rollin ni la photographie de son œuvre, ni ses raccords, ni ses cadrages, ses derniers étant souvent beaux, originaux et bien cadrés. On sent derrière tout ça une recherche d’esthétisme appréciable.
De même le sérieux et le soin apportés aux décors et aux costumes (malgré qu’on puisse les trouver très kitschs) sont d’autres éléments prouvant que, si le réalisateur n’est peut-être pas un génie, il s’est appliqué à son œuvre avec passion.
Le rythme du film est assez perturbant car on pourrait penser que le script ne se prête pas à un déroulement aussi lent, aussi imperturbable. Le résultat est étrange mais le film se laisse regarder, d’autant qu’il est assez court. Je passe sur l’érotisme de certains passages, qui ne seront peut-être pas au gout de tout le monde mais bon.
En tous les cas le film vaut le coup d’être vu au moins une fois pour se faire une idée.

J’ajouterais encore que pour une série B/Z, la pellicule 35mm participe à une chaleur, une ambiance, que l’on ne retrouverait pas dans un produit du même genre tournée aujourd’hui en numérique.

Pour les amateurs de nanar je conseille plutôt Le lac des morts vivants.

EDIT : Je viens de voir/me souvenir que Danny Madigan avait programmé ce film au Ciné-club Nanar lorsque ce dernier existait encore, comme quoi !

A bout de sauce

Mon dernier chef-d’oeuvre fantatico-culinaire, un film d’animation métaphysique hommage au mythe de Marie Shelley.

A bout de sauce from guxor on Vimeo.

Vous en avez rêvé, le Ciné-club Nanar l’a fait : vous projeter Dünyayi Kurtaran Adam aka L’homme qui va sauver le monde aka Turkish Star Wars.

On met ses boulets et on court au Ciné-club !

Ce nanar ultime vous sera donc projeté le mardi 15 mars à 20h, dans l’amphi 3 de l’Institut le Bel.

Pour nous excuser de ne pas avoir invité Cuneyt Arkin, la projection sera gratuite et suivie d’une petite collation.

Tu vas venir au Ciné-club oui !

Les chroniques sur le site que l’on ne nomme plus : Nanarland

 

Ce mardi le Ciné-club se remet au Ninjas. Après le succès la saison dernière de Nom de code : Ninja, la team vous propose Ninja Mission qui est un cas intéressant à plusieurs titres. Premièrement car il s’agit d’un 2 en 1, qu’il est de Godfrey Ho et qu’il contient Richard Harrison ainsi que quelques autres habitués des nanars Ninja.

Il est également intéressant car, en totale transparence, je préfère avouer ne pas avoir retrouvé la chronique Nanarland, et cela pour une histoire de Flying Jaquette assez complexe. Explication nanardesque : la jaquette de ma VHS s’appelle Ninja Mission, mais le film sur la bande n’est en réalité ni le film décrit au dos du boitier, ni le nanar s’appellant Ninja Mission.

Selon le vénérable site le film dans ce boitier serait en réalité Diamond Ninja Force.

Cependant, à moins d’avoir complètement halluciner lors du visionnage, le film que l’on va vous présenter ne ressemble nullement à cela. Il met en fait en scène dans la partie asiatique la vengeance d’une femme violée et battue, qui va dézinguer ses bourreaux les uns après les autres et participer à un traffic de diamants auquel viendra se mêler Richard Harrison dans la partie gweilo.

Comme d’habitude l’entrée est libre (ça veut dire que c’est gratuit) et à la fin vous aurez une collation (c’est aussi gratuit, on a pas besoin de votre argent, le Ciné-club est riche).

Ça se passe Amphi 3 à 20h, à l’Institut Le Bel.

Vivre en Ninja, mourir en Ninja

Viens au Ciné-club jeune scarabée !

Et oui, c’est le même post que la dernière fois XD

Et rendez-vous également la semaine prochaine pour un grand évènement nanardesque avec la diffusion de TURKISH STAR WARS !!

Forêt hantée

Ce mardi le Ciné-club nanar va vous plonger dans l’univers fantastico-érotico- surréaliste du maître de la série B française : JEAN ROLLIN, avec son chef d’œuvre vampiro-saphique, LA VAMPIRE NUE !

Séance un peu spéciale puisqu’il ne s’agit pas d’un nanar à proprement parlé, malgré un scénario on ne peut plus bancal et le jeu calamiteux des acteurs, mais d’un choix de programmation uniquement basé sur le titre aguicheur du film.

La biographie du Réalisateur sur Nanarland:

http://www.nanarland.com/acteurs/Main.php?id_acteur=jeanrollin

Le Ciné-Club Nanar étant maintenant lancé, et devant un public bigarré, il était temps pour nous de vous bruler la rétine avec un des plus grands classiques du genre :

White Fire, le chef d’œuvre de Jean-Marie Pallardy, dont voici les chroniques Nanarland : http://www.nanarland.com/Chroniques/Main.php?id_film=whitefire

La séance aura lieu, ce mardi 8 février, comme d’habitude à 20h, dans l’amphi 2 de l’Institut Le Bel, Université de Strasbourg.

Des cookies et des softs vous aideront, si vous le souhaitez, à créer le débat après la projection.

Entrée libre évidemment.

Aperçu rapide et avis sur les films en compétition que j’ai pu voir lors de cette 18eme édition du Festival international du film fantastique de Gérardmer.

Bedevilled – Jang Cheolsoo, Corée du Sud 2010. Grand Prix.

Que dire… un bon film, vraiment, à ceci près qu’il n’avait rien à faire au Festival. Et je dis cela sans être un puriste réactionnaire du fantastique.Le film est souvent trop long, surtout dans la dernière demi-heure (ça s’arrête jamais même quand on croit que c’est fini). La réalisation, n’est pas mauvaise, malgré quelques trucs énervants (le raccord en fondu île/femme), les acteurs non plus. L’histoire est d’une cruauté inouïe jusqu’au bout, et ne délivre qu’une morale faible et inutile. Si le film est parfois violent, voir sanglant, on se rapproche bien plus d’un film à la Dogville que d’un film gore, fantastique, d’horreur ou que sais-je…

Un choix de Grand Prix que Dario Argento, président, justifiera en disant que le film n’a pas fait l’unanimité mais la majorité auprès des membres du jury.

Un bon film donc, mais qui n’avait rien à faire là.

J’ai rencontré le diable – Kim Jee-Woon, Corée du Sud 2010. Prix du public, prix de la critique et prix du jury jeunes.

Triplé gagnant donc pour le réalisateur de A bittersweet life, qui avait gagné le Grand Prix en 2004 pour 2 sœurs.

Les deux stars coréennes sont très très bons. La réalisation est super tout du long. Seules les scènes de bastons auraient mérité un peu plus de lisibilité, à la manière de A bittersweet life. Malheureusement, le fond de l’histoire se limite à une vengeance sanglante, ce qui est trop peu à mon gout. Le film n’invente rien mais sait tenir en haleine bien qu’il soit par moments trop long. Si il est bien violent et un peu gore, ce film non plus n’avait au fond, pas grand-chose à faire au Festival. Un final magnifique gâché par un public de malpolis.

Ne nous jugez pas – Jorge Michel Grau, Mexique 2010. Prix du jury ex-aequo.

Euh… prix du jury ?  Bon ok, je suis pas juré moi après tout…       Je serais encore une fois très bref. C’est l’histoire d’une famille qui pratique des rites cannibales on sait pas trop pourquoi… Ces rites on ne les voit pas non plus d’ailleurs… Mais bon, c’est une histoire de famille, d’une famille pauvre en plus, des sacrifices qu’on fait pour sa famille, en plus les flics sont des pourris et des voleurs alors bon. Le film s’auteurise légèrement avec une histoire d’attirance homosexuelle. Pour ma part c’est cette partie qui m’a le plus plu et j’aurais fait à la limite juste un film là-dessus…     Sinon il ne se passe pas grand-chose d’intéressant, bien que le film soit assez beau et pas mal joué, pas étonnant qu’il ait eu un prix finalement, juste décevant.

The loved ones – Sean Byrne, Australie 2010. Prix du jury ex-aequo.

Un des deux meilleurs films à mon sens de la compétition avec Dream Home (qui n’a rien gagné). Une histoire sympathique, assez gore et cruelle portée par des acteurs inconnus mais bons. On y trouve beaucoup de plans tout à fait inutiles mais pourtant animés d’une force typique de ces films qui savent taper juste. A voir.

Devil – John Erick Dowdle, États-unis 2010. Film d’ouverture.

Postulat de base : des gens sont enfermés dans une cage d’ascenseur, des évènements inquiétants se produisent… voila qui est intéressant ! Malheureusement le film va aller de clichés en déjà-vus en s’enfonçant vers une fin qui semble avoir beaucoup déplu au public et une révélation trop naze. Et puis bon, confortons les idées reçues : il y a un mexicain catholique très croyant, un grand black au passé violent, un caucasien vétéran de la guerre en Irak, une bourge et une vieille femme très mystérieuse…. Des gimmicks tellement déjà vus que c’en est décevant. M’a fait penser à Chambre 1408 pour le côté huis-clos très plaisant à regarder mais qui au final est sans plus, juste divertissant.

The silent house – Gustavo Hernández, Uruguay 2010.

C’est pas tous les jours que je voie des films uruguayens. Ni tous les jours que je vois des films en un unique plan-séquence. Ni tous les jours que je vois un film trop naze qui galère à faire peur mettant en scène une femme au comportement incompréhensible et au twist incohérent mais tout de même méga-cliché.

Dream home – Pang Ho-cheung, Hong-Kong 2010.

Peut-être le meilleur film de la compet’ (je compte pas les deux coréens). Un film qui est à la fois critique sociale et très gore et marrant. Les scènes gores sont bien faites, inventives et montrées en full-frontal. L’humour est parfois au rendez-vous pour rajouter au plaisir de voir un film gore sans concession. Pour ne rien gâcher certains flashback poétiques très beaux viennent saupoudrer un peu de critique sociale. Ce qui me dérange c’est simplement que comme pour Bedevilled et J’ai rencontré le diable, le propos principal du film soit une vengeance sanglante et cruelle, c’est très bien, mais cela ne suffit pas comme thème à mon gout.

Voila, c’est tout ce que j’ai pu voir sur les films en compétition, Mirages et Troll hunter ont pourtant l’air bien chouettes !

Même si c’est surement inutile je tiens tout de même à pousser un coup de gueule contre l’organisation du Festival, vendre des pass la peau des couilles c’est pas un problème, par contre se démerder pour que des gens qui attendent dans le froid pendant 1h ou plus aient une chance de voir les films en compétition ne semble pas être une préoccupation. Apparemment 800 pass festival de plus vendus par rapport à l’an dernier et des chiffres explosés plus d’un jour avant la fin du Festival. Pour certaines séances 150 personnes qui étaient refoulés à l’entrée. Cependant j’ai plusieurs fois lors de séances au Lac ou au Casino soi-disant complètes vu des places libres pas loin de moi.

L’autre coup de gueule ira contre le public, le moins respectueux que j’ai vu de ma vie de spectateur régulier des salles obscures. Les gens se levaient et partaient avant la fin du film dés qu’ils sentaient que c’était la fin, certainement afin d’avoir une bonne place dans la queue pour le film suivant…  presque systématiquement afin la fin du générique, c’est juste rageant. Heureusement tout cela ne m’a pas empêché de passer un putain de bon séjour !

Petit aperçu et avis sur les films que j’ai pu voir cette année au Festival international du film fantastique de Gérardmer 18eme édition. Catégorie Hors-compétition.

Cold Prey 3 – Mikkel Brænne Sandemose, Norvège 2010.

N’ayant pas vu les deux premiers mais en ayant entendu du bien, j’allais voir cette préquelle en tant qu’amateur de slashers. Le film est en effet un slasher/survival dans la plus pure tradition du genre. Le problème c’est qu’on n’assiste pas à la moindre innovation, ni du côté de la réalisation, ni du scénario, ni des personnages, etc. L’histoire est vue et revue, se rapproche de celle des Vendredi 13 (il y a même un lac…) et le tueur lui-même est exactement un encapuchonné à la Urban legend, est aussi invincible que Jason est aussi muet que Michael Myers. Les jeunes victimes agissent de façon stupide et ne sont pas très attachants. On s’ennuie donc gentiment et au fur et à mesure que le film passe on sait exactement ce qui va se passer mais on ne se demande même plus quand et comment, car il n’est même plus question de codes ou de conventions, mais d’une fade copie, trop fade.

Hybrid – Eric Valette, États-unis et Allemagne 2010.

Apparemment exilé à la Aja (qui avait une grosse barbe), on pouvait se demander ce que l’un des pionniers de la nouvelle vague horrifique française allait nous concocter. Alors, Hybrid, c’est l’histoire d’une vieille tire qui bute des gens. Ok il y a déjà eu Christine et on peut se demander ce que ça peut bien donner de nos jours. Réponse : le film est d’un classicisme à toute épreuve tant au niveau des péripéties que de la mise en scène. C’est accessoirement un des films devant lesquels je me suis le plus fait chier depuis longtemps. Certainement le film le plus pourri de ce festival, le pire que j’ai vu en tous cas. Le réalisateur essaie de présenter du mieux qu’il peut la voiture comme un redoutable prédateur pour l’homme, mais la sauce ne prend pas. Le seul mérite qu’on peut trouver au film est de se prendre au sérieux. Ainsi comme je disais ça ne marche pas parce qu’il s’agit d’une putain de vieille voiture et voilà. Sauf que finalement c’est pas une voiture, mais une sorte de calamar préhistorique métamorphe, qui pendant des siècles vivaient d’abord sous l’eau, et se changeait en rocher pour piéger ses proies, après pendant longtemps c’était une caverne au bord d’une route, puis au bout d’un moment elle s’est changé en voiture à force d’en voir passer, ce qui est pratique car maintenant elle peut se déplacer et se changer en n’importe quelle modèle (sauf que le plus souvent c’est une vieille chiotte -aux lignes parfaites selon l’héroïne-).

Le film se résume ensuite à une traque voiture/humains antipathiques dans un garage sombre sur fond noir filmé avec les pieds.

Proie – Antoine Blossier, France 2010.

Youpi un film français, tourné dans des bois français, dans des manoirs français avec des mauvais acteurs français. Que dire ?.. Un téléfilm de luxe assez bien emballé mais d’un niveau qui n’a rien à faire au Festival. Une intrigue façon saga familiale s’enchevêtre à une histoire de traque (encore) sangliers venimeux/humains antipathiques. L’histoire et certains personnages ne sont pas si inintéressants que ça. Mais pour autant les sangliers n’arrivent pas à effrayer, et on sent un peu trop le côté écolo à la mode. Dommage que les acteurs soient pour certains si mauvais (énervants à la “acteur français de films de genre”, vous voyez?).

Rare exports : un conte de Noël – Jalmari Helander, Finlande, Norvège, France et Suède 2010.

Un des meilleurs vus pendant le Festival. L’ambiance de la Finlande enneigée et reculée se mélange très bien avec une ambiance “noël” pas trop pesante heureusement. Les “elfes” et ce qu’on imagine du Père Noël sont très bien foutus, et arrivent en même temps à être classes , effrayants et amusants. Le film réussit assez bien le pari souvent risqué de mélanger, fable initiatique, aventure, épouvante et comédie. Certains effets numériques et le jeu de l’enfant acteur sont parfois un tout petit peu too much, mais c’est bien peu de reproches par rapport aux autres films de cette catégorie.

Prowl – Patrik Syversen, États-unis 2010.

Prowl est une série B certainement destinée au marché DTV assez attachante. Si on ressent parfois l’étroitesse du budget elle est toujours compensée par une tension et un rythme très efficaces. D’ailleurs le film passe très vite, on ne s’ennuie pas une minute. Les personnages (une bande de jeunes bien sûr) sont à peu près réalistes et on peut presque s’y identifier. Je ne dévoilerais pas trop l’histoire mais il y a une partie du film qui se passe en huis-clos à l’arrière d’un camion de marchandises dans lequel sont emmenés les personnages qui est très bien faite. Les comportements des personnages sont assez intelligents et permettent d’oublier l’une ou l’autre légère incohérence. Une histoire de mutants à la résolution très kitsch mais qui sait être efficace, ce qui était la qualité recommandée ici vu le genre de film et le budget.

American grindhouse – Elijah Drenner, États-unis 2010.

Ce documentaire retrace l’histoire de tous les genres de films d’exploitation, des premiers jusqu’aux années 80. Si pour certains le film est un peu une révision, le film n’en reste pas moins très plaisant. Extraits de films, affiches, phrases d’accroches et témoignages des réalisateurs font évidemment très très bon ménage pour le plaisir des fans. Les propos de John Landis sont particulièrement lucides. A voir et revoir pour réviser ses “classiques”. Seuls éléments manquants : les Troma et les quelques héritiers d’aujourd’hui de Russ Meyer ou un aperçu de l’exploitation actuelle avec les tortune-porn. Ou bien l’exploitation est-elle partout ? (trop facile hein…)

Machete maidens unleashed ! – Mark Hartley, Australie 2010.

Avec un titre pareil comme échapper à la projection ? Présenté en double-programme de American grindhouse, l’autre documentaire du festoche est parfois complémentaire et parfois un peu redondant. Ce dernier traite spécifiquement des co-productions américano-philippine tournées aux Philippines  par des réalisateurs américains avec acteurs, figurants, techniciens et décors philippins durant les années 60-70. Les témoignages sur les conditions de tournage sont hallucinants et passionnants (si un cascadeur philippin se blesse ou meure ce n’est pas grave). La mauvaise foi de Roger Corman montée parallèlement à des témoignages un peu plus honnêtes est bien marrante. A voir donc pour découvrir une face méconnue du cinéma d’exploitation. Ah oui, on y parle bien sûr de Weng weng.

Pour ceux que j’ai pu voir, les films de fiction de cette catégorie furent donc très décevants. Et je doute que The hunters ou En quarantaine 2 remontent le niveau (quoique).

Retour du Ciné-club Nanar

Oyez oyez !!!

Vous l’attendiez avec impatience, vous nous le réclamiez ardemment, vous n’en pouviez plus de languir, et bien voila c’est chose faite, LE CINE CLUB NANAR REVIENT  !!!

Vos aimables hôtes ont reçu l’autorisation  de vous agresser les yeux pendant au moins deux mois !!

Au programme du ninja, des raretés, mais également les grands classiques à découvrir ou à revoir sur grand écran tels que Turkish Star Wars ou White Fire.

La chose se passera comme l’an dernier dans l’amphi 2 de l’institut Le Bel, à 20h00, Université de Strasbourg.

Première séance le mardi 1er février 2011 (comment ça vous ne serez pas encore remis de Gérardmer?)

Le premier film à vous chatouiller le nerf optique sera Savage Water (aka EAUX SAUVAGES), cette œuvre étant très rare, elle vous sera donc projeter dans une qualité d’image pas tip-top, mais le film vaut largement d’être vu tant il est méconnu et pourtant fait dates dans l’histoire du nanar et du slasher !!

La chronique, ici sur le site de Nanarland.

Faites tourner l’info !!

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